mercredi 11 novembre 2009

Gérald Genta: Fantasy Bi-Retro "Mickey Running".

Nouveauté de l'année 2009, cette Fantasy Bi-Retro a pour thème la course folle d'un Mickey qui bouleverse la tranquille organisation du cadran dans son élan.

Il s'agit d'une série limitée de 80 montres en titane. Derrière l'originalité du thème et l'emplacement original du guichet de l'heure sautante, nous nous retrouvons en terrain connu.

Le boîtier est celui de l'Arena Biretro tout comme le calibre, de nouveau le GG7723 à la fréquence de 4hz et à la réserve de marche de 45 heures (base GP3100 + plateau d'heures sautantes et de minutes et date rétrogrades propre à Genta). Les différences sont donc constituées par la décoration du cadran et la position du guichet.

Comme de coutume chez Genta, la finition du cadran (et du boîtier) est irréprochable et c'est un vrai régal d'observer ses détails. Malheureusement, le Mickey principal n'agit pas sur l'affichage du temps. C'est le Mickey secondaire qui intervient par le biais de l'affichage de la date rétrograde. C'est un grand regret pour moi car, le cadran semble bien moins vivant qu'avec une Fantasy Retro simple.

Côté calibre, aucune surprise: la décoration du GG7723 est identique à celle de l'Arena.

Au poignet, une fois que le caoutchouc est ajusté à la bonne taille, la montre se porte avec confort. Et c'est là que tout l'attrait du cadran prend sa dimension. La question que toute personne intéressée par la montre doit se poser est de savoir si elle est capable d'assumer un cadran aussi ludique voire enfantin y compris dans un contexte qui peut ne pas s'y prêter. Les amateurs du côté décalé de la montre seront ravis, les autres passeront leur chemin et s'orienteront vers l'Arena Bi-Retro.


Montre excellemment finie, ludique, cette Bi-Retro a des atouts certains. Et pourtant, je regrette les Fantasy Retro simples car leur simplicité me semblait plus adaptée au contexte "Mickey". De plus, le personnage de Disney était impliqué dans l'affichage de l'heure ce qui n'est pas le cas ici. Le charme des anciennes n'est plus, hélas...

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